RÉACTIONS
Guglielmo Petrosino (secrétaire général de la Fédération italienne) : « C'est une excellente idée. Certes il y a des difficultés d'organisation, championnats nationaux, coupes européennes... Mais tout cela viendra plus tard. L'important est d'augmenter la fréquence du Mondial. Nous avons vu que tous les joueurs tenaient beaucoup au Mondial. Les tifosi répondent présent, le taux d'audience est très élevé et les partenaires financiers sont heureux ».
Dino Zoff (sélectionneur de l'Italie) : « C'est un projet qui me conviendrait. Il me plait beaucoup. Je crois que c'est une idée juste qui mérite d'être suivie avec attention. Les problèmes d'organisation et de dates dans le calendrier seront certainement résolus. On trouvera les espaces nécéssaires ». Carlo Mazzone (entraîneur de Bologne/Ita) : « Je suis dirigeant mais aussi supporter et, en tant que tel, je serais ravi d'assister à un tel spectacle aussi souvent. Cela dit, une fréquence excessive risquerait de diminuer la portée de l'évenement. Il vaut mieux laisser les choses en l'état actuel ». Bobby Charlton (Eng, vainqueur du Mondial 1966) : « Tous les quatre ans, c'est suffisant, car cela permet de ne pas banaliser l'évènement, en lui conférant une importance particulière. J'espère seulement que ce projet ne répond pas à des considérations financières. (...) Venant de Sepp Blatter, président de la FIFA, il faut prendre ce projet au sérieux ». Steve Double (porte-parole de la Fédération anglaise) : « C'est une proposition très intéressante, mais nous attendons d'en savoir plus pour mieux la commenter. De toute évidence, cela aura un fort impact sur les épreuves nationales. (...) En l'état, il faut rester ouvert et entreprendre les discussions avec toutes les parties intéressées ». Andy Mitchell (porte-parole de la Fédération écossaise) : « Il y aura d'évidence des difficultés pratiques pour la mise en appplication de ce projet. Je pense qu'il y aura ainsi d'âpres négociations entre l'UEFA, qui organise ses propres championnats internationaux, et la FIFA. En raison des fortes pressions qui s'exercent actuellement sur le football international, cela semble très difficile ». Josef Masopust (Tch/finaliste du Mondial 1962) : « Cette formule pourrait être excellente, car elle favorise le football au niveau des équipes nationales. A mon époque, des clubs tels que Real Madrid, l'Ajax d'Amsterdam ou le Milan AC réflétaient la force du football espagnol, néerlandais ou italien, mais avec le nombre toujours croissant de joueurs étrangers dans les meilleurs clubs européens, le football national risque de perdre son caractère spécifique. Cela dit, il faut attendre tous les aspects de la formule proposée pour faire un commentaire plus détaillé ».











