BELFORT
DANS nombre de commerces, l'heure est à l'inventaire des rayons. Une opération jugée nécessaire pour faire le bilan comptable de l'année écoulée, et repartir sur de bonnes bases. Mais ce qui est valable pour les marchandises pourrait aussi l'être pour nos actions. De cette fameuse année 1998, que l'on a quittée cette nuit en sabrant le champagne, quel inventaire pourrait-on faire ? En mettant les heureux évènements d'un côté et lesmauvais de l'autre, il serait alors possible de tirer un certain nombre d'enseignements, pour là aussi, repartir du bon pied.
Le problème, c'est que quelques mois ou quelques jours de recul ne suffisent pas forcément pour porter un jugement d'ensemble. La vie, elle, ne s'embrasse pas en termes mathématiques et rationnels. Le bilan de cette année apparaît donc difficile à faire... pour l'instant. A moins d'être devin, ou divin, qui peut savoir ce que l'Histoire retiendra de l'inventaire des événements de l'année écoulée ?











