Charmante balade entre mélancolie et magie, entre souvenirs et merveilleux, que les notes écrites par Washington Irving après un séjour en 1829 à l'Alhambra de Grenade. Irving réalise pour nous des croquis, des notules, recueille des échos, « capte » des personnages pittoresques, et insensiblement, nous entraîne au pays des légendes qui ont pour cadre l'Alhambra, qui fut jadis un joyau de l'Espagne maure, à l'heure où le reste de l'Europe était plongé dans l'obscurantisme. Trésors cachés, belles prisonnières amoureuses, sortilèges et enchantements, donnent à ces « Contes » un parfum de « Mille et une nuits » à la grenadine.
« Contes de l'Alhambra », de Washington Irving, trad. de l'angl. par André Bélamich, Edit. Phébus, 253 p., env. 129 F.











