Au moment de rentrer chez lui après avoir accompagné une classe à Mulhouse, un professeur autrichien exprime sa déception : « Après avoir admiré les belles voitures de la collection Schlumpf, au Musée de l'auto, les enfants avaient faim et soif. Ils se sont précipités vers la cafétéria et ont demandé à être servis. Il faut savoir qu'en Autriche il est d'usage que chacun paie sa propre consommation - il n'y a pas de pot commun. Lorsque le quatrième enfant a payé avec un billet de 100 F, le personnel nous a fait part de son mécontentement. Quand j'ai voulu commander pour moi-même, pour un accompagnateur et pour trois enfants, on m'a répondu que je ne serais servi que si j'avais de la monnaie. Quand j'ai demandé au serveur s'il avait quelque chose contre les étrangers, il m'a tourné le dos sans me répondre. Et nous avons quitté les lieux sous les ricanements du personnel, sans que je puisse parler à un responsable comme je l'avais demandé. Dommage...» Les jeunes Autrichiens emporteront malgré tout un bon souvenir de leur séjour : « Mulhouse est une belle ville. Nous avons visité également le zoo, le Musée historique, le Musée de l'impression sur étoffes, Electropolis, le Musée du chemin de fer et partout nous avons été bien accueillis. De même qu'à l'Auberge de jeunesse, où nous avons logé...» O
Signal express
« Mieux vaut ne pas être handicapé à Mulhouse » nous écrit un lecteur. « Pour traverser l'avenue Kennedy entre le magasin Bata et la Banque Populaire, le signal vert pour les piétons dure 6 secondes. Pas une de plus...» Autre exemple qui le met en colère : « La place de stationnement réservée aux handicapés au marché couvert, devant le siège de la fondation Wallach, est systématiquement occupée par des véhicules n'ayant aucun carton idoine. Et bien sûr il n'y a jamais de contravention. Bonne chance pour les handicapés.»











