C'est le nombre de personnes interpellées et placées en garde à vue par la BMR depuis son installation à Mulhouse, en février, à septembre. Motifs : séjours irréguliers, faux documents, proxénétisme, trafics de drogue, travail clandestin. Cela représente en moyenne une dizaine de gardes à vue par mois, sans compter celles opérées par la brigade en dehors du département lors des démantèlements des filières. Durant cette même période, la BMR a traité 23 affaires de travail dissimulé ou d'emploi de clandestins, effectué 22 commissions rogatoires pour des juges d'instruction et 66 enquêtes préliminaires ou instructions du parquet. Parallèlement, elle a aussi réalisé 32 dossiers demandés par la préfecture du Haut-Rhin. Fonctionnant comme la police judiciaire, la BMR poursuit en enquête tous les faits importants constatés par les autres unités de la DDCILEC dans le département. Elle collabore aussi étroitement avec ses homologues allemands de la Grentzschutzpolizei et participe aux réunions tripartites franco-germano-helvétiques.











