Ce qui semble totalement surprenant, c'est le déchaînement de violence que le projet de Pacs déclenche. A cet égard, la journée de samedi dernier a été marquée par des protestations hostiles, tandis que des partisans du pacte organisaient des contre-manifestations. Ce sont surtout des organisations confessionnelles qui étaient à l'origine des rassemblements devant les mairies. Ainsi, les Associations familiales catholiques, l'association Familles de France, avec le soutien des Associations familiales protestantes et de l'Union des familles musulmanes de France, avaient battu le rappel. A Paris, Rennes, Vannes, Lyon, Montpellier, Bordeaux, Marseille et Strasbourg, des pétitions ont été signées refusant « toute proposition qui remettrait en cause les fondements de la famille et l'intérêt supérieur de l'enfant. En nous unissant par les liens du mariage, nous nous sommes engagés l'un envers l'autre et vis-à-vis de la société. Par cet acte, face aux responsabilités et devoirs que nous avons accepté officiellement d'assumer, le législateur nous a accordé des droits qui ne doivent en aucun cas être conférés à d'autres formes de vie commune ne comportant pas les mêmes engagements». Les partisans ont parfois crié « à bas l'inquisition». Plusieurs échauffourées ont eu lieu.











