Un an après l'adoption de la loi sur les emplois-jeunes, les différents partenaires concernés se montrent satisfaits des premiers résultats. Au total, ce sont 338,5 contrats emplois-jeunes qui ont été signé dans le territoire. Plus de 200 « nouveaux emploi » ont été créés dans les collectivités locales et les associations de type loi 1901, dont 47 à la Ville de Belfort et au conseil général. Dans l'éducation, 119 jeunes ont été recrutés en tant qu'aides-éducateurs. Les écoles en comptent 81, les collèges 27, les lycées 7 et l'enseignement privé 4,50 % de ces emplois se situent dans les zones d'éducation prioritaire (ZEP) et les zones sensibles, principalement les quartiers des Résidences et des Glacis à Belfort et de l'Arsot à Offemont. La police nationale compte, elle, 15 adjoints de sécurité recrutés dans le cadre du contrat local de sécurité. Leur nombre sera très rapidement porté à 22. « Même en excluant les emplois-jeunes de l'éducation nationale qui sont à part, on est dans les temps pour atteindre l'objectif de 850 en trois ans », indique le préfet qui note que le part des jeunes demandeurs d'emplois a très fortement diminuée dans le territoire depuis l'entrée en vigueur du dispositif. Ils représentaient 20 % en août dernier, contre 24 % en octobre 1997. Ce chiffre départemental est cependant supérieur de presque 3 % par rapport à la moyenne nationale. Travaillant dans les secteurs de l'environnement (29 %), du logement et de la vie des quartiers (16 %), de la santé ou de la solidarité (14 %), de la sécurité (11 %) et de la culture (10 %), les bénéficiaires des emplois-jeunes ont, pour plus de 70 % dans eux, un niveau de formation supérieur au bac.











