« On a du mal à comprendre que nombre de maîtres ne veulent pas dispenser l'heure de religion », soupire le chanoine Vigneron. Pourtant les élèves-instituteurs y sont préparés dans l'académie. A l'IUFM, l'enseignement des confessions est assuré par deux prêtres « de très grande qualité » de l'avis de Monseigneur Doré, assistés de deux laïcs. Le programme est qualifié de très sérieux. De même, dit l'archevêque, l'Alsace peut se targuer d'avoir des manuels pédagogiques de bonne facture, sans équivalent en France. Raison pour laquelle le pasteur du diocèse a décidé de proposer aux éditeurs concernés de prospecter les autres académies. Au niveau local, journées de formation et outils pédagogiques diocésains sont toujours prévus, assure de son côté le doyen Specklin.











