Eugène Blondé, maire de Diefmatten, a évoqué l'heure de religion avec plusieurs enseignants du premier degré. Il n'a pas rencontré de réticence. A l'école primaire, un instituteur est croyant pratiquant ; l'enseignement religieux coule de source malgré quelques difficultés avec les familles non croyantes. L'autre instituteur serait athée, mais il lui semble nécessaire d'intéresser les enfants à l'histoire judéo-chrétienne, comme à celle de l'islam. Forte motivation par ailleurs d'une jeune institutrice qui voit dans cette heure le moyen de prévenir les enfants de démarcheurs de toutes sortes plus tard. Eugène Blondé a enfin dialogué avec un retraité qui n'a jamais eu de mal à enseigner la matière. Ce dernier insiste surtout sur la notion de valeurs et d'équilibre de la personne. A Bisel, l'école primaire compte deux enseignants mais l'instruction religieuse est assurée par un prêtre et une personne agrémentée par l'evêché, dira ensuite le maire Edouard Goepfert. Ici sont dispensés plusieurs élèves musulmans ou Témoins de jéhovah. Dans l'une des classes, le seul enfant non intéressé suit dans le même temps une leçon d'instruction morale.











