Une cinquantaine de sinistrés des affaissements miniers d'Auboué (Meurthe-et-Moselle) en 1996 s'est installée hier dans la mairie de la commune pour « obtenir le règlement des derniers cas ». L'indemnisation d'une vingtaine de familles tarderait à venir. Elle serait insuffisante pour dix autres qui ne veulent plus rester sur le site, mais qui n'ont pas assez d'argent pour habiter ailleurs. Une quizaine de familles disent aussi vivre dangereusement dans une maison qu'elles ne peuvent réparer puisque le terrain continue de bouger. Une délégation devait être reçue en fin d'après-midi à la préfecture de Nancy.











