Lors de la grande fête des conseils de quartier, l’adjointe en charge de la démocratie locale, Lara Million, a réussi à faire plancher chaque conseil trois minutes. Jean-Marie Bockel avait parié le champagne avec l’élue qu’elle n’y arriverait pas. Les conseillers sont restés brefs et le maire devra payer des bulles.
Doudou perdu
Au secours ! Une affichette pleine de tendresse et de désarroi est appliquée dans des commerces du centre-ville. Un papa a perdu le doudou de son rejeton et il est demandé de rapporter le fameux objet. On imagine les larmes du bébé et le coup de blues du père.
Guerre du golf ?
Il paraît que l’on a « sucré » le prix de la Ville de Mulhouse qui récompensait les vainqueurs d’un tournoi de golf aux Bouleaux. Colère d’un adjoint qui manie le club. Il faut aller voir Sarkozy qui promettait en gros de « gagner plus si on fait plus de bouleau ».
Camouflage
L’autre soir, place de la Réunion, l’une des personnes venues à la manif organisée après la libération d’Ingrid Betancourt portait une veste camouflée. Jusqu’où va se nicher la solidarité, quand même !
Micro
Lors de la dernière réunion du conseil de la Camsa, l’adjointe mulhousienne Christiane Eckert prend la parole. La préposée au micro hésite pour lui tendre l’engin, ce qui attire cette réplique de Michèle Striffler : « Pas besoin de micro, Christiane a une bonne voix ! »
Sitram : oui mais…
« Je suis satisfait, ces rencontres ont été positives… » À l’issue de la quatrième réunion du comité de crise du Sitram, le président Denis Rambaud insiste, dans sa conférence de presse, sur le bon côté des choses : « Le groupe d’élus a bien travaillé. Nous sommes tous en capacité de nous retrouver et de discuter encore des problèmes… » Une autre couche : « Nous avons construit un consensus sur une volonté de développement des transports publics… » Seulement voilà : « Mais il n’y a pas, c’est vrai, de consensus sur les modalités de sortie de la crise… »
Le préfet, tel Zorro ?
Faudra-t-il en fin de compte demander l’arbitrage du préfet — qui a le pouvoir d’obliger les communes à payer ? Le président élude : « Il y a encore des possibilités, le dialogue n’est pas rompu. Le préfet n’interviendra qu’en cas d’impasse… » Denis Rambaud ajoute néanmoins, lucide : « Une impasse dont il serait surprenant, c’est vrai, qu’elle ne vienne pas. Mais le Sitram fait son job… »
Nostalgie sportive ?
« Il faut que j’évite de parler comme un sportif, d’utiliser un langage trop direct… » Jean-Pierre Walter, qui a retrouvé son ancienne délégation d’adjoint au tourisme, regretterait-il la période où il était adjoint aux sports ? Il ne le dit pas tout de go, mais il fait très souvent des allusions comme celle-là…
Horaires express
Mobilisation générale, vendredi à Soléa. Dès potron-minet, autrement dit de très bon matin : les horaires d’été entraient en vigueur hier samedi 5 juillet. Affichage à changer sur un peu plus de 800 arrêts. Dans ces cas-là, tout le monde s’y met — services techniques, administratifs, tout le monde. Y compris le service de com, c’est dire !
À vélo… Cité
La mairie a tiré à 10 000 exemplaires un dépliant qui vient d’être déposé dans les boîtes à lettres des secteurs voisins des 15 nouvelles stations VéloCité. Dans les enveloppes, les habitants trouvent un mode d’emploi complet de ces bicyclettes en libre service « souples et peu onéreuses » qu’ils sont invités à tester. On verra si ça roule.
TGV : vite !
L’association Trans Europe TGV Rhin-Rhône-Méditerranée, que préside le député-maire de Dijon François Rebsamen, continue de mettre la pression aux pouvoirs publics pour que soit réalisée le plus rapidement possible la branche Est, de Petit-Croix (90) à Lutterbach. Un tronçon non prévu dans la tranche de travaux en cours, de même qu’une branche Sud à l’autre extrémité. Ce n’est que si on les réalise l’une et l’autre, martèle l’association dans une lettre au préfet de Région Franche-Comté, que le TGV Rhin-Rhône tiendra toutes ses promesses.
Papin la guigne
Les responsables du centre socioculturel Papin, organisateurs de la fête du quartier Franklin-Fridolin samedi dernier, ont traversé plusieurs états, de la colère au désespoir. Après avoir travaillé d’arrache-pied pour que tout se passe pour le mieux, ils ont eu la mauvaise surprise, au moment de brancher le courant, de voir toute l’installation sauter. Les services techniques municipaux avaient-ils bien calculé leur coup ? Résultat : du matériel coûteux détruit et plus de courant…
Papin la débrouille
Mais Papin la débrouille ne se laisse pas abattre pour autant. L’équipe est allée chercher du courant plus fiable dans l’appartement d’une animatrice qui habite à deux pas de la place Saint-Fridolin. Une étrange installation électrique au-dessus de la rue a permis enfin aux différentes prestations de démarrer, avec… cinq heures de retard !
Joie !
Malgré cet éprouvant contretemps, la fête a bien eu lieu et elle a été très chaleureuse. On a pu apprécier en particulier l’orchestre multiculturel Papin qui rassemble une quinzaine de musiciens de tous âges, de toutes origines et de tous niveaux, dont la version de l’Hymne à la Joie est particulièrement attachante…











