Conçu par insémination artificielle avec donneur, l’auteur n’a pas accès à la totalité de ses origines puisqu’il ne connaît pas son « géniteur », la loi imposant l’anonymat aux donneurs de sperme. Par son témoignage, il veut obtenir, lors de la révision des lois bioéthiques l’année prochaine, la levée de cet anonymat, afin que chacun ait le droit de savoir d’où il vient et de disposer des données dont il a besoin pour se construire.
« Né de spermatozoïde inconnu… », Arthur Kermalvezen, Presses de la Renaissance, 240 pages, 18 .











