Pour les Scouts et Guides de France, les bénéfices du vide-greniers permettent de soutenir leur mouvement.
« Cette vente est pour nous un soutien financier à la formation (BAFA) des maîtrises d’encadrement et à l’achat de matériel de campisme pour les activités de l’année et les camps d’été », a expliqué Edwige Dumel, responsable du groupe Scouts et Guides de France d’Audincourt-Valentigney. Devant le temple, les chineurs ont pu trouver de quoi se satisfaire, à moindre prix, du centime jusqu’à 5 , pour les plus grosses pièces. Tous ces objets qui encombrent, fauteuils, buffets, articles ménagers, vaisselle, livres, cartes postales, bibelots, ont été offerts aux Scouts. Le produit de la vente est donc du bénéfice net. En retour, un programme chargé attend, louveteaux, scouts, pionniers, dans les mois à venir, et, pour cela, il faut de l’argent pour pouvoir fonctionner. Entre 8 et 11 ans, les plus jeunes, une dizaine, avec ceux de Montbéliard et Maîche, iront en camp à Hérimoncourt et la principale activité sera axée sur la BD. Les scouts, jusqu’à 14 ans, une quinzaine, partiront dans le Vercors et veulent réaliser un film policier dont ils monteront le scénario. Sept pionniers, de 15 à 18 ans, avec cinq guides de France, retrouveront leurs semblables de Valence et Troyes à Auxelles-Haut (90), afin de construire une plate-forme, pour une vie de camp en hauteur. Ils vont vivre, également, un rassemblement à Pont-de-Barret, à côté de Montélimar, dans la Drôme. Là, ils seront environ 600 de la région du Grand Est à se rencontrer et, sur les quatre propositions, le groupe a choisi le sport. Ils rejoindront la Méditerranée à vélo. Trois autres activités étaient possibles : cinéma, solidarité, bâtisseur. Pour le premier, il est prévu d’élaborer un scénario. Ceux qui ont choisi d’être solidaires devront réaliser une enquête sur l’accès aux handicapés, dans la ville de Montélimar et, pour le bâti, le camp de Pont-de-Barret appartenant aux Scouts et Guides de France, présente de nombreuses possibilités de travail sur place. « D’ailleurs, si des adolescents veulent venir encadrer les plus jeunes, ou des adultes, maintenir et grossir le noyau, ils seront les bienvenus », a ajouté Edwige.











