Bernard Messmer, de Cernay, propriétaire d’une piscine depuis plus de trente ans :
« Mes parents ont installé notre première piscine il y a plus de trente ans dans le jardin. À l’époque, ils avaient fait le choix de la piscine hors sol pour une question de coût : pas besoin d’entreprendre de gros travaux de terrassement. Et ensuite, le choix de la piscine hors sol a été décidé pour une question de sécurité. Lorsqu’il a fallu la changer, il y a quelques années, nous avons gardé cette option. Nous avons remis une piscine hors sol d’environ 30 m3 et 6 m de diamètre pour son prix, moins de 5000 euros, et pour une raison de sécurité. Son échelle qui se replie vers le haut empêche les jeunes enfants de grimper et de tomber dans l’eau. La dernière venue dans la famille, ma petite chienne Chanel, ne risque pas non plus de tomber dans la piscine en courant après une balle. Nous ne sommes pas non plus obligés d’installer des systèmes de sécurité (alarme, barrière etc.) et en plus elle n’est pas imposable comme une piscine enterrée.
Pour l’entretien, on mobilise toute la famille qui participe à la mise en route, au nettoyage et au remplissage, et très vite tout le monde peut en profiter. La piscine hors sol a aussi l’avantage de chauffer plus vite par les côtés. Son seul défaut serait peut-être le côté inesthétique de cette cuve blanche posée au milieu du jardin. Mais je l’ai toujours vue comme ça et ses avantages au niveau de la sécurité et du coût pèsent plus dans la balance que son aspect.
Pour ce qui est de l’entretien, un coup de balai sur le fond assez régulièrement et quelques pastilles de chlore et le tour est joué. Le coût est faible pour un agrément convivial et familial. Cela fait plus de trente ans que deux générations de cousins, cousines, frères et sœurs se retrouvent autour de la piscine pour partager le plaisir de la baignade. »











