Un instrument à anches
La cornemuse est un instrument de musique à vent et plus particulièrement à anches. Il en existe plus d’une centaine de types dans le monde. Son aire de répartition correspond à l’Europe entière, au Caucase, au Maghreb, au Golfe persique et va jusqu’à l’Inde du Nord.
Elle existait déjà du temps des Grecs qui, croit-on, l’auraient empruntée à l’Égypte antique. Elle aurait été ensuite répandue par les romains. Instrument pastoral à l’origine, elle a développé au cours des siècles un répertoire à part entière qui culmine avec la musique de cour et la musique militaire.
Source : Wikipédia.
Un engagement fort
Les personnes qui veulent rejoindre Cédric Scheideck doivent être motivées et passionnées. Une raison simple : l’investissement à consentir est lourd. « Comptez quelque 1 300 euros pour une cornemuse authentique et de bonne qualité », commente-t-il.
Puis viennent les accessoires : le kilt, la chemise, la veste, le béret ou Glenngarry… En tout, quelque 4 000 euros. Sans compter divers accessoires et les cours eux-mêmes. « Mais le tout sur plus de deux ans », précise-t-il, le temps de la formation initiale.
Du practice à la cornemuse
Un musicien ne s’attaque pas tout de suite à la cornemuse. « Il faut d’abord connaître le solfège, précise Cédric Scheideck. Puis on passe au practice. » C’est une sorte de pipeau qui représente le « chanter », ou la « flûte » de la cornemuse. « Bien le maîtriser, c’est 80 % du travail. Et cette phase initiale dure plus ou moins un an. » Puis vient l’apprentissage de la cornemuse elle-même. La Great Highland bag-pipe a trois bourdons, qui émettent des sons continus. Sur eux vient se greffer la mélodie, produite par le « chanter ». « Il faut compter deux ans en tout pour arriver à une maîtrise intéressante de la cornemuse », explique-t-il. Et de conclure : « Moi, j’ai passé quatre à cinq heures par jour sur l’instrument. »
Toute une culture
La cornemuse fait partie intégrante de la riche culture écossaise sur laquelle Cédric Scheideck est intarissable. Il s’est beaucoup documenté et a organisé son voyage de noces en Écosse. Il insiste sur la célèbre hospitalité écossaise, sur ses traditions, comme les Highland games, souvent en association avec les concours de pipe-bands, sur sa gastronomie (comment ne pas citer le haggies, panse de mouton farcie, avec le whisky dont Cédric Scheideck est un grand amateur ?). Et la nature : lacs, châteaux et landes. Un monde !











