De mémoire de météorologue ou d'agriculteur, avant la canicule de 2003, il y a eu l'été 1976 en Europe. Frôlant régulièrement les 40 °C, le thermomètre n'a guère oscillé pendant près de deux mois. Le front polaire, particulièrement petit cette année, a permis le déplacement des masses d'air chaud jusqu'en Angleterre alors qu'elles se trouvent habituellement au-dessus du Sahara… Les agriculteurs font grise mine. Face à un déficit pluviométrique de 60 %, ils estiment que la perte de leur production s'élève à 60 % dans certaines régions. Ils se demandent qui va les défrayer.











