Il n'est pas d'accord avec le système de corruption qui régente le régime en place au Japon. Pour le faire savoir, l'écrivain Yukio Mishima emploie la méthode forte. Entré de force dans le bureau du commandant militaire, le général Masuda, il s'ouvre le ventre avec un sabre de samouraï au cri de « Vive l'Empereur ! ». Son compagnon d'infortune lui tranche ensuite la tête avant de se donner la mort à son tour. Pourfendeur de la modernité, connu pour son attachement aux traditions ancestrales, le romancier rappelle par son geste, les vertus morales de l'honneur des samouraïs en se faisant hara-kiri.











