En revenant au pouvoir en 1958, de Gaulle ne voulait pas d'un président qui se contenterait « d'inaugurer les chrysanthèmes ». Autrement dit, il souhaitait faire de la fonction présidentielle un poste à part entière. Et pour atteindre cet objectif, il n'avait de cesse de répéter que le chef de l'État tirait sa légitimité de la population. Ce 30 octobre, de Gaulle remporte une nouvelle victoire : désormais, le président de la République sera élu au suffrage universel et non plus par un collège de grands électeurs constitué des députés et des sénateurs.











