Certains critiques parlent de « cubisme chorégraphique ». C'est dire la révolution qu'introduit dans le monde de la danse Symphonie pour un homme seul, le nouveau ballet de Maurice Béjart et Michèle Seigneuret, sur une composition de Pierre Schaeffer et Pierre Henry, les pères de la musique concrète. Le chorégraphe rompt avec le classicisme. « Avec la musique concrète, le geste semble créer le bruit, explique-t-il. C'est particulièrement saisissant dans la partie de la symphonie où les éclats de rire et les cris féminins donnent l'impression d'être issus de la gorge même de la danseuse ».











