Après le génocide, le projet sioniste a pris une nouvelle dimension. Le 14 mai, le Conseil national juif présidé par David Ben Gourion proclame l'indépendance de l'État d'Israël, très vite reconnu par les États-Unis et l'URSS. C'est seulement le lendemain qu'expire le mandat de la Grande-Bretagne sur la Palestine, en même temps qu'éclate le premier conflit israélo-arabe. Les armées égyptienne, irakienne, jordanienne, libanaise et syrienne se joignent aux combattants palestiniens. Contre toute attente, les colons juifs vont s'imposer, agrandissant du même coup le territoire du nouvel État, bien au-delà des lignes fixées par l'Onu en 1947. 800 000 Arabes sont chassés de leurs terres et parqués dans des camps, notamment en Jordanie. L'immigration juive, elle, devient massive.











