Les résultats ne constituent pas « un désaveu mais une débâcle pour le gouvernement, le président de la République et l'ensemble des associés du gouvernement ». « C'est aussi la preuve qu'il y a une limite au cynisme en politique. On ne peut pas faire croire aux Français en huit jours qu'on va changer sa politique sociale, alors que depuis deux ans on mène une politique qui consiste à taper sur les plus faibles ».











