Jean-Claude Gaudin, vice-président de l'UMP, sénateur-maire de Marseille : « Il n'est pas question, comme les socialistes le souhaitent ce soir, que nous renoncions aux réformes. Sans doute faudra-t-il que nous expliquions davantage ». Bruno Mégret, président du Mouvement national républicain : « Ce résultat révèle un profond désarroi des Français à l'encontre de la classe politique, car il n'y a dans le vote pour la gauche aucune adhésion au programme du PS mais une exaspération croissante devant l'impuissance des politiques à résoudre les problèmes et à peser sur la réalité ». Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur : « Il appartient maintenant à la majorité de tirer les conséquences d'une élection qui pour être locale n'en a pas moins une dimension politique qui n'est pas contestable ». Roselyne Bachelot, ministre de l'Écologie : « On assiste à un jeu de massacre à chaque élection. La défaite de Lionel Jospin au premier tour de l'élection présidentielle de 2002 avait, elle aussi, été un sacré désaveu. On ferait bien de s'en souvenir ». Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement : « Ce qui compte aujourd'hui est de bien comprendre qu'il y a des leçons à tirer, qu'il y a un message qui a été exprimé, et que ce serait une énorme erreur de ne pas en tenir compte ; mais imaginer que le choix pourrait être de renoncer aux réformes serait suicidaire ». François Baroin, porte-parole de l'UMP : « Ces résultats constituent un échec pour nous, pour les exécutifs régionaux que nous avions à gérer. Je crois qu'il faut en prendre acte, c'est la démocratie qui a parlé ».











