Marie-George Buffet, secrétaire nationale du Parti communiste français : « Le peuple de gauche a remporté une grande victoire. Si la droite n'entendait pas cet appel et persistait dans ses orientations, si elle faisait le choix irresponsable de gouverner contre l'expression du suffrage universel, elle prendrait une immense responsabilité dont il est impossible aujourd'hui de mesurer les conséquences. » Jack Lang, porte-parole national du PS pour les élections régionales : « Les Français nous invitent à engager ici et maintenant des luttes puissantes dans le pays et à l'Assemblée nationale pour obtenir le retrait immédiat des projets anti-sociaux du gouvernement ». Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris : « Je crois que M. Raffarin doit s'en aller, parce qu'il a mené une politique qui a été très lourdement sanctionnée ». Laurent Fabius, numéro deux du PS : « Force est de constater que la politique menée depuis deux ans a fait que nous avons un demi-quinquennat stérile. La question posée aujourd'hui est de savoir si la deuxième partie du quinquennat pourra être utile ou non ». Julien Dray, porte-parole du PS : « Quelque chose de très profond s'est passé dans le pays. Les couches populaires qui avaient abandonné la gauche se retournent vers nous et nous disent : "maintenant on vous donne une nouvelle chance. Ne la perdez pas". Cela veut dire que ce vote n'est pas simplement un vote de rejet de la droite, c'est aussi un vote d'espoir par rapport à la gauche ». Arlette Laguiller, porte-parole de Lutte ouvrière : « Ce vote de désaveu contre la droite bénéficie au PS. Pour autant, on ne peut pas espérer du PS un infléchissement important de la politique qu'a menée la droite. Les travailleurs, la population n'ont pas intérêt à mettre leurs espoirs de changement véritable dans le retour de la gauche au gouvernement ».











