Pour le vice-président du conseil régional sortant, « le choix des électeurs valide la stratégie d'union UDF-UMP et il concrétise une appréciation de notre bilan ». Bernard Stoessel, comme beaucoup d'hommes politiques alsaciens, juge « préoccupant le score de l'extrême droite » et précise qu'elle « aurait pu virer en tête ou aurait pu être plus forte si UMP et UDF avaient été divisés ». Il faut, selon lui, « redoubler d'efforts pour être plus proches des préoccupations de nos concitoyens ».











