« Le premier constat au soir de ce premier tour est que la majorité d'Adrien Zeller est critiquée par ses électeurs. Logiquement, la majorité sortante UMP-UDF, qui a fait alliance dès le premier tour, a fait le plein de ses voix et je ne vois où elle dispose de réserve de voix. Pour notre part, notre score est bon, si l'on se souvient que depuis plusieurs mois on nous demandait si nous dépasserions les 10 %. Si les gens veulent un véritable changement en Alsace, nous représentons la seule alternative démocratique régionale. Dimanche soir, une véritable dynamique s'est créée, qui rend tout possible. Souvenons-nous qu'en 1989, personne ne pensait que Catherine Trautmann serait élue à Strasbourg. En cas de triangulaire ou de quadrangulaire, dimanche prochain, tout est possible. C'est en tout cas dans cet esprit que j'aborde la campagne pour le second tour. D'autant plus que l'extrême-droite divisée plafonne, ce qui doit nous inciter à travailler en direction des oubliés de la politique qui constituent sont électorat. »
Jacques Bigot (PS-Verts)











