La député de Mulhouse, Arlette Grosskost était plutôt satisfaite hier soir du résultat de la liste UMP-UDF en Alsace. « Nous arrivons en tête et c'est ce résultat qui compte » se réjouissait la tête de liste haut-rhinoise. En revanche, elle déplorait le score du Front national et s'interrogeait « sur les motivations de son électorat qui, contrairement à ce que dit M.Binder n'est pas forcément définitivement acquis à ce parti ». Et de souhaiter que « ceux qui ont émis un vote protestataire sauront se reprendre dimanche prochain ». La député UMP regrette « l'image délétère de l'Alsace que peut donner un tel vote aux yeux du reste de la France ». Parmi les raisons des scores enregistrés par l'extrême droite, elle cite le cas de la ville de Mulhouse où « un trop grand laxisme dure depuis trop longtemps ». « L'insécurité sociale a pesé sur les résultats, notamment la hausse du chômage » explique Arlette Grosskost qui appelle les Alsaciens à la patience car les mesures prises « comme le deuxième acte de la décentralisation » sont destinées à lutter contre la crise. « Mais il faut prendre les problèmes à bras le corps. Une réflexion doit être menée, y compris au sein du Conseil régional pour reprendre des thèmes de proximité et se rapprocher des préoccupations des électeurs ».
Arlette Grosskost veut que le Conseil régional se rapproche davantage des préoccupations quotidiennes des Alsaciens.
Darek Szuster











