« Un progrès de la conscience »
Mais que l'on ne s'y trompe pas. Même s'il s'agit d'un ouvrage de vulgarisation basé sur une longue expérience personnelle, ce livre veut aller au fond de la question et peut constituer, pour tout néophyte, un sérieux manuel d'initiation à la radiesthésie. Ainsi, après un rappel historique de l'art du sourcier à travers les âges, l'auteur y explicite la radiesthésie dans la pratique quotidienne. Il explique au lecteur comment celui-ci peut vérifier s'il est lui-même sourcier potentiel ou non ; ce qu'est la radiesthésie… Il décrit les différents instruments utilisés par le sourcier, les méthodes variées que le géobiologue a à sa disposition. Pour conclure, Adolphe Landspurg présente la géobiologie comme discipline d'avant-garde : il applique, par exemple, ses connaissances à l'étude de l'habitat. Enfin, il décrit quelques hauts lieux d'énergie qui illustrent l'ensemble des questions abordées dans le livre. Aussi, pour Adolphe Landspurg, la radiesthésie ne se réduit-elle pas à la seule recherche éventuelle de sources ou d'ondes positives et négatives. L'art est bien plus complexe : « Il invite à un progrès de la conscience », insiste, dans sa conclusion, l'auteur, homme de conviction s'il en est, avant de se lancer dans un véritable plaidoyer pour la planète : « Nous sommes les enfants de la terre et les enfants de la vie. Nous nous en sommes différenciés jusqu'à nous croire étrangers, mais nous ne pouvons, ni ne devons nous en séparer, si nous voulons continuer l'aventure humaine. » Pathétique ? Un peu… Prophétique ? Probablement. En tout cas, pour le sourcier soultzien, la radiesthésie constitue un engagement avant tout philosophique. Voire une foi.











