tt_dossier.gif (3860 octets)

Vendredi 15 novembre 2002


 
 
A la une Télévision Coups de cœur Galerie virtuelle Annonces Groupe de presse Contacts
 
   

Nos dossiers précédents

L'actualité multimédia

Dossier


Toilette pour les saints de l'église de Bonefro.


Un compte bancaire

«La terre tremble encore!» prévient Mario Iarocci, président de l’association alsacienne des Amis de Bonefro, village de la région italienne de Molise, sinistrée par deux importants séismes les 31 octobre et 1er novembre. Avec ses frères, il s’est rendu le week-end dernier dans ce village d’où ils sont originaires (lire notre reportage).

Ils ont découvert une situation dramatique, qui risque malheureusement de s’aggraver avec ces nouvelles secousses et, souligne le président, l’arrivée du froid et de la neige.
Aussi l’association a décidé de poursuivre son appel à la solidarité en ouvrant un compte bancaire, sous le titre «première urgence pour les sinistrés de Bonefro». 

Les personnes souhaitant faire un geste peuvent contacter le Crédit Mutuel, 32, route de Guebwiller, 68500, Issenheim; téléphone: 0820 087 332.


Des habitants de Bonefro déménagent leur maison: à l'intérieur, les dégâts sont importants.


L'école effondrée de San Giuliano. 26 enfants y sont morts.

Pleurs et peurs à Bonefro

L'association alsacienne des Amis de Bonefro s'est rendue, avec des dons, dans ce village italien voisin de San Giuliano de Puglia. Ils y ont trouvé des maisons promises à la démolition et des habitants traumatisés.


Le village de Bonefro. Les habitants vivent sous des tentes.

LE JOUR se lève sur Bonefro. En venant de la côte adriatique, on découvre, dans un creux, avant même le village allongé sur sa colline, une centaine de tentes bleues. Elles occupent ce qui était un terrain de foot...

Lire la suite


L'ancien juge de l'opération "Mains propres", Di Pietro, à San Giuliano.


Sur le web


Développements


Dégâts sur l'une des deux églises de Bonefro.


L'horloge de cette église de Bonefro s'est bloquée sur 11 h 32, heure de la première secousse, le 31 octobre.


70% des maisons de Bonefro seraient inhabitables. Les habitants sont contraints de dormir sous des tentes installées sur le terrain de foot.

Photos:
H. de C.