L’arme
fatale de Tekken c’est, selon ses concepteurs, d’être
beaucoup plus qu’un soft consacré au bourre-bif entre un
spécialiste de Kung-Fu et au hasard, un brésilien maître
dans l’art de se défendre avec des techniques de Capoeira.
Ici pas de ça Lisette… avec Tekken les notions d’honneur,
d’amitié, de pouvoir, mais aussi de trahison et de
cupidité sont incluses dans ce combat mondial qui doit
normalement vous mener au " King of Iron Fist
Tournament " , que vous devrez remporter pour
contrôler l’empire financier de Heihachi (l’organisateur
du tournoi).
Ouf !
On vous l’accorde, toute cette salade est assez compliquée
et pas forcément utile à avaler pour profiter pleinement d’un
titre qui a d’autres cordes à son arc pour s’imposer. Les
combattants sont nombreux (23) très différenciés et
graphiquement splendides, le gameplay est incroyable de
facilité et permet une étonnante liberté dans les
mouvements (on peut passer dans le dos de son adversaire),
sans parler des décors d’une époustouflante beauté, même
si cela peut paraître anachronique de parler d’univers
poétique dans des visuels d’arènes de combats à mains
nues.
Moins technique que le dernier
Virtual Fighter, moins bourrin qu’un titre de boxe
classique, mais doté d’une belle longévité, ce titre est
le digne héritier d’une dynastie de jeu de baston née en
1995… et qui n’est pas près de disparaître du combat
contre la concurrence.
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