tt_dossier.gif (3860 octets)

Vendredi 4 octobre 2002


 
 
A la une Télévision Coups de cœur Galerie virtuelle Annonces Groupe de presse Contacts
 
   

Nos dossiers précédents

L'actualité multimédia

Dossier


Développements


Photo Thierry Gachon.


Photos tirées du site bruxellois Arkel.

Des trous dans les règles

Des députés se sont inquiétés dès 1999 de la pratique « dans des conditions pour le moins diverses » du piercing. En septembre 2000, le Conseil supérieur d'hygiène publique a estimé, dans un avis, qu'une transmission virale par le piercing était « possible ». Même si ce « possible » peut aussi être très rare, un risque existe donc. En France, pourtant, cette profession n'est toujours pas réglementée. N'importe qui peut s'improviser perceur. Faute de garantie officielle, c'est donc au client de choisir attentivement le studio auquel il confiera son épiderme. 
Celui-ci peut au moins vérifier que le studio possède une salle de stérilisation fermée (comportant bacs de décontamination, bac à ultrason et stérilisateur autoclave). Les aiguilles doivent être à usage unique, les pinces et les bijoux conditionnés sous sachets stériles (les bijoux en vitrine doivent être décontaminés avant la pose). Le perceur doit mettre des gants stériles et ne doit pas utiliser le traditionnel « pistolet perce-oreilles », qui ne peut pas être stérilisé correctement et « déchire » le tissu. 
Enfin, la partie percée doit être nettoyée et désinfectée à l'aide d'une solution antiseptique. Lors de la première pose, le bijou doit être en titane. Le délai de cicatrisation peut s'étendre de quelques semaines à quelques mois. Pendant tout ce temps, la partie concernée doit être nettoyée, si possible, trois fois par jour.


Sur le web