
Développements

Photo Thierry Gachon.
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Photos tirées du site
bruxellois Arkel.
Des
trous dans les règles Des
députés se sont inquiétés dès 1999 de la pratique « dans des
conditions pour le moins diverses » du piercing. En septembre 2000,
le Conseil supérieur d'hygiène publique a estimé, dans un avis,
qu'une transmission virale par le piercing était « possible ». Même
si ce « possible » peut aussi être très rare, un risque existe
donc. En France, pourtant, cette profession n'est toujours pas réglementée.
N'importe qui peut s'improviser perceur. Faute de garantie officielle,
c'est donc au client de choisir attentivement le studio auquel il
confiera son épiderme.
Celui-ci peut au moins vérifier que le studio possède une salle de
stérilisation fermée (comportant bacs de décontamination, bac à
ultrason et stérilisateur autoclave). Les aiguilles doivent être à
usage unique, les pinces et les bijoux conditionnés sous sachets stériles
(les bijoux en vitrine doivent être décontaminés avant la pose). Le
perceur doit mettre des gants stériles et ne doit pas utiliser le
traditionnel « pistolet perce-oreilles », qui ne peut pas être stérilisé
correctement et « déchire » le tissu.
Enfin, la partie percée doit être nettoyée et désinfectée à
l'aide d'une solution antiseptique. Lors de la première pose, le
bijou doit être en titane. Le délai de cicatrisation peut s'étendre
de quelques semaines à quelques mois. Pendant tout ce temps, la
partie concernée doit être nettoyée, si possible, trois fois par
jour. |

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