Le gouvernement a décidé la fin des emplois-jeune, c'est-à-dire que plus aucun contrat ne peut être signé. Les contrats en cours seront menés à leur terme. Pour remplacer cette aide à l'emploi des jeunes, la nouvelle majorité travaille dans deux directions : le chèque-emploi associatif, en discussion au parlement dès le 8 octobre, visera à accorder des exonérations de charges et des facilités de démarches administratives aux associations qui souhaitent embaucher. Rappelons que les associations ont été les grandes bénéficiaires des emploi-jeunes et ont connu un développement considérable, qui est fortement remis en cause par la fin des contrats. Des nouveaux contrats emplois jeunes seront mis en place, cette fois à destination de l'économie marchande. Le but est d'ouvrir les portes de l'entreprise à des jeunes non qualifiés (en-dessous du BEP) de moins de 22 ans. Cette mesure n'est pas destinée à remplacer les emplois jeunes mais constitue une « niche nouvelle », selon le député Antoine Herth.











