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VNU Publications France,
filiale du groupe néerlandais VNU, qui édite des titres
informatiques, va réduire ses effectifs de 54 postes (dont 27
postes de journalistes) ce qui représente 40% des effectifs.
VNU Publications France maintient la parution de l'ensemble de
ses magazines, à l'exception d'Informatiques Magazine».
VNU Publications France est la
filiale française du groupe international VNU qui intervient
sur les marchés de l'information grand public et
professionnelle. VNU édite notamment SVM (109.508 exemplaires
diffusion France payée 2001), SVM Mac, Informatiques magazine.
VNU Business Media Europe est
l'un des principaux éditeurs européens dans le secteur des
nouvelles technologies.
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Hackers
interpellés
Dix hackers qui voulaient démontrer devant la
presse jeudi à Paris la vulnérabilité de sites bancaires
importants se sont attirés les foudres de la justice et de la
police qui les ont placés en garde à vue, certains pendant près
de 24 heures.
Ces dix personnes, âgées de 20 à 45 ans, élèves
ou responsables d'une "école" parisienne de "hackers"
(pirates informatiques) The Hackademy avaient convoqué une conférence
de presse afin de "faire la présentation et la démonstration"
de la vulnérabilité des sites d'une dizaine de grandes
banques. Cette vulnérabilité reposait
selon eux sur "une faille élémentaire (...) facilement
exploitable sans connaissance informatique complexe ni matériel
sophistiqué". Ils ont précisé à l'AFP avoir informé de
leur démarche les banques concernées par lettre recommandée
et constaté que la plupart d'entre elles avait remédié aux
failles.
"Ce trou de sécurité peut permettre à un
pirate mal intentionné d'accéder au compte de n'importe quel
client", affirmaient-il dans un article à paraître en
octobre dans Hackers Voice, leur mensuel distribué en kiosque.
Trois banques interrogées par l'AFP ont confirmé
avoir été alertées une quinzaine de jours plus tôt. Parmi
elles, la Société générale a confirmé "la réalité de
la faille" mais assuré que la partie des sites visés
"ne permet pas d'accéder aux comptes des clients".
La conférence de presse dans les locaux
parisiens de The Hackademy dans le 11e arrondissement, célèbre
pour être l'une des rares sinon la seule école de hackers à
avoir pignon sur rue, n'a jamais eu lieu. Les
policiers de l'Office central de lutte contre la criminalité liée
aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC)
sont arrivés juste avant, procédant aux interpellations, à
des perquisitions et à la saisie de disques durs. Les
derniers des interpellés ont été relâchés vendredi après-midi.
Les investigations se poursuivent dans le cadre d'une enquête
de flagrance après le dépôt d'une plainte simple par
plusieurs banques. Selon le Code pénal,
"le fait d'accéder ou de se maintenir
frauduleusement" dans un site internet est puni d'un an
d'emprisonnement et d'une amende de 15. 000 euros. "Dès
que l'on tente de manière répétée, même sans y être
parvenu, de pénétrer un système alors que l'on n'en a pas le
droit, l'action frauduleuse est punie comme si elle avait été
commise. Les propriétaires de sites sensibles disposent d'un
arsenal répressif absolument clair", a commenté à l'AFP
Me Olivier Iteanu, président de l'Internet Society France.
Selon l'un des avocats des pirates, Me Jean-Louis
Langlois, la démarche de ses clients "visait pourtant à
la protection des consommateurs". |
- Microsoft teste sa console
en ligne Xbox Live
Microsoft va tester ces
prochaines semaines en Europe sa console en ligne XBox Live, qui
permettra aux possesseurs de connexions à haut débit de jouer
en réseau.
"Nous allons lancer une première phase de tests, destinée
à 3000 joueurs français, allemands et britanniques, à partir
du mois de novembre, avant de passer en décembre à une deuxième
phase de tests ouverte à 12.000 à 15.000 joueurs", a précisé
à l'AFP Thierry Chabrol, directeur de la division Grand Public
de Microsoft France.
Ces tests permettront de disposer
d'une base de données "garantissant que tout se passera
parfaitement lors du lancement officiel de XBox Live le 14 mars
2003.
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