tt_dossier.gif (3860 octets)

Lundi 23 septembre 2002


 
 
A la une Télévision Coups de cœur Galerie virtuelle Annonces Groupe de presse Contacts
 
   

Nos dossiers précédents

L'actualité multimédia

Dossier


Liens

Atmosphère, atmosphère...

Moins préoccupée de redécorer les standards que d'inventer son propre univers, poétique et mystérieux, Patricia Barber ignore la performance vocale, la puissance expressionniste du blues ou ce côté « écoutez comme je suis belle » qui caractérise certaines de ses contemporaines. 

Sur Verse, son septième album et le premier à ne contenir que des titres originaux signés Barber (hormis un texte de Verlaine, Dansons la gigue, conservé en français), son chant grave ne décolle jamais, murmure fantomatique doté d'une puissante sensualité. 

Les chansons privilégient les mots et les atmosphères. Les lignes mélodiques et l'accompagnement musical restent à l'état d'épure (on entend à peine le piano de Barber), l'ambiance est intime et sombre, à peine illuminée par la trompette de Dave Douglas ou la guitare de Neal Alger.

Olivier Brégeard


Patricia Barber : Verse (Blue Note/Premonition)

Sur le web