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CINÉMA Cannes, cru 2002 est présent d'ores et déjà sur les écrans ! Et, avec une comédie s'il vous plaît, un genre qui est généralement sous-représenté au festival. Avec Hollywood ending, son nouvel opus, Woody Allen se livre à une satire drolatique du milieu... du cinéma. Allen interprète lui-même un metteur en scène de cinéma, bourré de névroses, qui fut, dans les années 80, au sommet de la gloire mais dont la carrière n'a fait ensuite que décliner. Mais voilà qu'on lui offre de se refaire... Actuellement sur les grands écrans. SCÈNES Avant d'être compositeur, le Russe Alexandre Borodine (1833-1887) fut... médecin militaire. C'est en autodidacte (de génie) qu'il étudia le piano, le violoncelle, la flûte, le hautbois et la composition. Borodine écrira lui-même le livret de son opéra Le prince Igor à partir d'une chanson de geste russe. Le message en est politique puisque, dans l'opéra, la question est « Pourquoi la guerre ? » plutôt que « Contre qui ? ». Le prince Igor a été crée novembre 1890 à Saint Petersbourg dans une version posthume achevée par les compositeurs Glazounov et Rismky-Korsakov. Dans la production de l'Opéra du Rhin, la mise en scène est d'Alfred Kirchner tandis que Christian Arming est à la tête du Philharmonique de Strasbourg. Aujourd'hui, 15 h à la Filature de Mulhouse. DVD Et si Pretty woman était toujours, douze ans plus tard, le meilleur rôle de Julia Roberts ? Pour s'en convaincre, voici en DVD (et même si les bonus ne sont pas foisonnants) le film de Penny Marshall en version intégrale. Véritable conte de fées porté par un tube de Ray Orbison, Pretty woman, c'est la rencontre, improbable mais si délicieuse, du séduisant Edward Lewis, richissime homme d'affaires (Richard Gere, sourire de velours) et d'une tapineuse nommée Vivian. La fleur du pavé va se révéler une adorable compagne et le riche business-man va craquer ! On croit rêver ? C'est fait pour... Pretty woman. DVD. Touchstone. 23 E.











