Les lycéens du Cuvier ont remis, lundi soir à Montbéliard, les prix de leur premier festival.
L'ambiance était, avant l'heure, quelque peu au cérémonial du Festival de Cannes quand il s'agissait d'ouvrir les enveloppes des nominés. Le premier festival d'expression lancée en collaboration avec le Comité de la vie lycéenne et ses élèves délégués a connu un vif succès, comme l'a souligné Bernard Vieilledent, le proviseur de l'établissement. « Il me semble important d'avoir pu montrer au sein même du lycée ce qui fait le talent de nos élèves, leurs hobbies, leurs passions. » Le montrer ce qui plaît, là où l'on s'éclate dans le cadre d'une semaine banalisée. Même si ce premier festival n'a pas trouvé l'écho attendu auprès des adultes tant des enseignants que des personnels du lycée, la manifestation a été un réel succès pour les lycéens. « On essaiera de faire mieux l'an prochain, » a promis le proviseur sûr de la nécessité de poursuivre l'expérience.
Une place pour l'art
D'ailleurs, une petite enquête-bilan a circulé la semaine dernière au Cuvier. Sur 759 réponses, on a pu noter le souci des élèves de « plus de débat » à l'intérieur de l'établissement, d'une meilleure place réservée à l'art en général et un fort plébiscite pour la reconduction de l'opération. Restait donc à remettre les trois prix de ce premier festival d'expression. C'est à un lycéen, organisateur au titre du CVL, qu'est venu l'honneur d'ouvrir les enveloppes des nominés. Le prix de la meilleure prestation est revenu à Adrien Biry (Terminale littéraire 1) qui s'est produit dans un tour de chant accompagné d'Angèle pour quatre duos et de Claire au piano. Le concours photo était couronné de deux prix pour cette première. Le premier est allé à Clarisse Piernavieja (TS 3) pour des photos de dessin et le second à Julien Géralds (TS 4) pour des caricatures. Bravo à tous et à l'année prochaine pour la deuxième édition de cet original « festival d'expression ».
Les trois lauréats de ce premier festival d'expression du lycée Cuvier ont reçu lundi, très officiellement, leurs prix.
Alain Roy











