Florent Serra était quelque peu étonné, cette semaine, d'obtenir d'aussi bons résultats sur dur, lui qui se considérait plutôt comme un joueur classique de terre. 357e joueur mondial, N.42 français, le Bordelais n'est pourtant pas sans rappeler des joueurs comme Arnaud Clément ou Sébastien Grosjean, ses prédécesseurs sur les courts du TC Illberg, qui excellent aujourd'hui sur les surfaces rapides. « Des joueurs comme Clément ou Grosjean, qui jouent bien sur dur, c'est sûr que c'est encourageant pour moi. Mais plus que de leur jeu, j'essaye de m'inspirer de leur comportement, de leur attitude sur le court », explique Florent Serra, qui a fait ses premières armes, de 6 à 12 ans, au TC Wissembourg. « Mon père était contrôleur aérien à Drachenbronn. Je m'entraînais notamment avec Louis Michaux et Bruno Aubry », précise le jeune homme de 20 ans, qui va tenter de rentrer parmi les 300 meilleurs mondiaux d'ici la fin de l'année. Son objectif : être assez bien placé pour disputer les qualifs des tournois australiens, en début de saison prochaine. Des tournois qui réussissent généralement bien à des gars « comme Clément ou Grosjean »…











