On connaît Léon Siegel. Le maire de Marckolsheim a une façon bien à lui de dire ce qu'il pense. Il en a encore fait la démonstration à l'occasion de la présentation des Recyclades, l'opération de promotion du tri des déchets. Evoquant le dernier Oschterputz fait dans sa commune ce printemps, il a tempêté en soulignant que 80% des déchets ramassés ce jour-là provenaient d'Allemagne. Il l'a promis: au prochain Oschterputz, il fera mettre tous les déchets allemands dans un camion, «pour les renvoyer de l'autre côté du Rhin. Et on convoquera la presse. Y en a marre des leçons de civisme de nos voisins.» Ça promet de l'animation pour ce jour-là.
La tournée à Popol
Hier adjoint aux sports à la municipalité de Sélestat, aujourd'hui conseiller régional, Jean-Paul Stotz a gagné une nouvelle casquette l'été dernier: celle de dirigeant financier du SCS. Et l'homme ne s'arrête pas là. Désireux de s'investir comme jamais dans la vie de son nouveau club, il s'est transformé hier en garçon de café pour satisfaire les besoins des joueurs, présents sur le quai de la gare pour une séance de dédicaces. Garçon, la même chose!
L'euro, c'est simple
Un habitant du Ried vient de faire une surprenante expérience avec l'euro. Il reçoit le relevé de son organisme de crédit qui lui indique qu'il doit payer 1 055 F, avec la précision que la somme due est donc de 160,83 E. Européen convaincu, il dégaine son chéquier en euros et libelle son chèque avec un montant de 160,83 E, pile poil comme demandé. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Au prochain relevé, plus de montant en euros. Il lui est simplement signifié qu'il a versé 1054,98 F et reste donc redevable de 0,02 F. A ce petit jeu-là, on n'a pas fini de convertir dans un sens puis dans l'autre. Et de devoir toujours quelques centimes. Sachant qu'ils ne sont pas forcément perdus pour tout le monde…
Dominique Gutekunst











