Six personnes se sont vues remettre leur certificat de formation professionnelle (CFP) d'« agent de médiation, information et services », vendredi, dans les locaux de l'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) et 14 autres leur certificat de compétence professionnelle (CCP) d'« agents locaux de médiation sociale ». Tous travaillent depuis un certain temps déjà, pour le conseil général, la mairie de Belfort ou l'ANPE, en tant qu'agents de médiation, ce métier né avec les emplois jeunes. Ils continuent cependant à se former — de quoi faire taire ceux qui reprochent à cette nouvelle profession de n'être qu'une coquille vide sans formation ni accompagnement. Les vingt titulaires sont tous chargés, même si leurs missions varient au gré des organismes dans lesquels ils travaillent, d'entrer en contact avec le public, de réguler les comportements et, dans certains cas, d'accompagner les personnes dans leurs démarches. Beaucoup espèrent que ce métier « émergeant » s'inscrira dans la durée, un souhait apparemment entendu par la Ville de Belfort qui a décidé de pérenniser 10 de ses 14 postes d'agents de médiation. Candidats admis au certificat de formation professionnelle « agent de médiation, information et service » : Nouredine Ahmed-Seid, Bouchra Baggar, Laid Benisid, Karine Lionnet, Vicky Remy et Tourya Harrat. Candidats admis au certificat de compétence professionnelle « agents locaux de médiation sociale » : Nouredine Ahmed-Seid, Bouchra Baggar, Laid Benisid, Karine Lionnet, Vicky Remy, Tourya Harrat, Valérie Fradin, Aysel Polat, Catherine Odrion, Monique Boukhnaf, Khalida Belgoumri, Viviane Chenillot, Isabelle Nadin et Frédérique Rosset.
Des agents de médiation heureux.
Céline Mazeau











