Lors de la réunion de rentrée du conseil municipal de Chenebier (lire notre édition d'hier), le maire a pris un arrêté pour interdire la baignade dans le plan d'eau qui a été aménagé sur la « Prairie communale ». Les panneaux installés pour signifier cet arrêt ont disparu à peine posés. On songe à en mettre d'autres. Un conseiller propose même, comme dissuasion, de placer des écriteaux "poissons méchants" et même d'introduire des piranhas ! QUESTIONS D'EMPLOIS. — À plusieurs reprises, le conseil a été appelé à se pencher sur des problèmes d'emploi. Ainsi Mme Devillers verra-t-elle son contrat de travail prolongé de huit jours pour avoir donné un coup de main lors de la rentrée scolaire. Un jeune du village, titulaire d'un baccalauréat de technicien, sollicite un emploi "espaces verts". Le conseil hésite, parlant d'inciter ce jeune à rechercher un emploi plus rémunérateur que celui de manoeuvre que la commune pourrait lui proposer. On apprend par la bouche de M. Abry que le club de foot (Entente Haute-Lizaine) s'apprête à signer un contrat d'emploi-jeune pour s'occuper de l'entretien des trois stades de Chenebier Luze et Chagey. Enfin, l'agent d'entretien de l'école sollicite une augmentation du nombre d'heures hebdomadaires, pour faire face à la tâche à laquelle elle est assignée. Le conseil, Mme Bertinelli en tête, s'emploie à reconnaître la qualité du travail effectué, mais ne se prononce pas sur l'allongement de deux heures sollicité du travail hebdomadaire actuellement de 10 heures par semaine (horaire globalisé ; horaire effectif de 12 heures, mais congés prolongés lors des vacances scolaires). Enfin, le passage aux 35 heures (qui pourrait s'appliquer aux employés à temps partiel comme ci-dessus) sera uniformisé dans toute la communauté de communes du pays d'Héricourt.











