
En détail
Reprenons
dans l’ordre. Au rayon petites tailles, la Volkswagen Polo et la
Ford Fiesta étrennent de nouveaux habits pour s’en aller plus sûrement
croiser le fer avec le duo 206/Clio. De vrais nouveaux modèles, bien
mis, la Ford surtout, qui n’a plus rien de commun avec l’ancienne
mouture. On découvrira aussi la nouvelle Toyota Corolla, l’Opel
Combo Tour, sorte de Kangoo à l’allemande, une Honda Jazz et
quelques autres encore. N’empêche, cocorico, c’est bien la France
qui créé l’événement dans ce segment avec la très rafraîchissante
Citroën C3, interprétation néo-post-moderne (?!) de la 2CV de
jadis. A priori très bien vu. Ajoutons les breaks 206 et 307 dont
on se doute bien qu’ils seront bientôt lâchés sur nos routes, à
peine assagis.
Un cran au dessus, la Primera inaugure avec audace mais élégance
l’ère Carlos Ghosn chez un Nissan désormais largement francisé,
l’Audi A4 s’offre un break Avant et un somptueux cabriolet, la BMW
série 3 plisse son regard, Skoda s’offre une Superb et c’est
à peu près tout pour les berlines traditionnelles. L’heure, on
n’en finit plus de le dire, est à la niche et les concepts
croissent et se multiplient : même Mercedes y va de son
monospace compact avec le Vaneo, sorte de Classe A gonflée aux
hormones.
Plus haut encore, on arrive dans le haut de gamme, une vedette
incontestable, la nouvelle BMW série 7, monstre de technologie
embarquée, un coup de cœur, le roadster Mercedes SL, et deux autos
baroques déjà vues à Genève, en mars dernier : la Renault Vel
Satis et la Lancia Thésis. Bientôt dans les concessions.
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Fascination
automobile Grande
parmi les grandes manifestations du genre, le salon de Francfort
(13-23 septembre) est généralement un hymne au Deutschland uber
alles en matière automobile.
Les
constructeurs allemands y font flèche de tout bois, comme toute bonne
équipe jouant à domicile, et réservent, souvent, leurs premières,
mondiales ou européennes, au concurrent direct du Mondial de l’Automobile
de Paris. 
De haut en bas, les nouveaux break Peugeot,
la petite C3 et la nouvelle Fiesta présentés à Francfort. A droite
un concept-car signé Seat.
Lequel,
au fond, n’a ce qu’il mérite puisque désormais organisé tous
les deux ans, les constructeurs tricolores, dit-on, ayant jugé un
beau matin qu’offrir un tremplin à leurs concurrents étrangers était
malvenu. C’est dire leur extrême lucidité…
Quid novi cette année ? Plein de choses. Du petit, bien
populaire et politiquement correct, du plus gros, truffé de
technologies plus ou moins avancées, du ludospace 100 % famille
au cabriolet égoïste, du prototype en veux-tu en voilà, en fait de
tout : l’automobile n’échappe pas à la mode et se fait
plurielle quand ce n’est pas métissée — une grande Renault mue
par un moteur Isuzu… — et revendique une vraie citoyenneté en
arguant d’un sens écologique allant crescendo. Bref, elle est
tendance, n’en déplaise aux jeteurs de sort de tout poil et de
toute (mauvaise) foi.
L’heure est à la niche et les autos ont de plus
en plus de chien Enfin,
Francfort sans concept-cars ne serait pas Francfort, il y en a donc et
beaucoup : l’étonnante Renault Talisman, projet de coupé
grand tourisme à moteur Nissan, le somptueux Coupé-R de Jaguar, la
Saab 9X, la craquante Seat Tango, l’Opel Signum 2, le duo Daewoo
Y200-Vada etc. etc...
Bref, le thème de cette 59e édition — la Fascination automobile »
— n’est en rien usurpé…

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Sur le web

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Tous les
jours de 9 h à 20 h et de 9 h à 18 h 30
les deux week-ends (15/16 et 22/23). 25 DM (12,78 euros)
l’entrée du 17 au 21 septembre, 30 DM les
week-ends, 15 DM en fin de journée (à partir de 16 h),
15 DM pour les scolaires.
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