Les hasards de la vie m'ont fait rencontrer, hier, deux personnes passablement remontées. L'un, 17 ans, pendant ses vacances scolaires, se lève à l'aube pour porter les journaux. On lui a détérioré sa mobylette pendant la Nuit du Cinéma, près du théâtre. Sa « mob » l'aidait pourtant à faire son travail. L'autre était tout aussi scandalisé. On venait encore d'abîmer des fleurs que les services techniques ont pris tant de soins à mettre en terre. Elles avaient été plantées le vendredi. Samedi, elles étaient arrachées. Il y a des coups de pieds… qui se perdent.











