Karen Metge, 38 ans, Husseren-Wesserling, guide au musée du textile : « Je trouve que la disparité des goûts est très grande, même dans un village. C'est sûr, c'est une richesse, mais il ne faudrait pas oublier le bon goût. L'esthétique, c'est important, ça fait du bien de voir quelque chose de beau, même si c'est quelque chose de tout simple. Quand on achète quelque chose de beau, on privilégie le bel ouvrage, on permet au savoir-faire de survivre. Et puis, comme c'est de meilleure qualité et qu'on y est attaché parce que c'est beau, on jette moins. Les arts manuels sont à nouveau à la mode et j'aimerais qu'on prenne vraiment le temps pour apprécier tout ce qui est beau. »
UDG











