Une fois de plus, des choeurs angéliques ont chanté Noël, mêlant leurs cantiques aux accents du ciel, dimanche soir en l'église Sainte-Madeleine. Il était 18 h quand - comme le veut la tradition - la nef de l'église Ste-Madeleine s'est emplie d'une foule de paroissiens mais aussi de nombreux amateurs de chant choral, tous de fidèles amis de la chorale qui donnait son concert de l'avent sous la direction d'André Valentin. Les choristes ont fait leur entrée solennelle par la grande allée centrale jusqu'au choeur où ils allaient chanter dans la joie mêlée à la prière. Dans son mot de bienvenue, le curé Burger les a remerciés pour leur fidélité, saluant par la même occasion la nombreuse assistance et les élus présents qui entouraient Jacques Loess, conseiller général et, faut-il le rappeler, ancien présentateur talentueux des concerts du printemps de la chorale. La présentation de la soirée fut confiée à Pierre Duriez qui a pris de l'assurance depuis l'an passé et qui a même gratifié les auditeurs d'un magnifique et émouvant solo. Place ensuite à un programme des plus plaisants, de la tradition aux contemporains tels Higelin ou Goldmann. A l'orgue puis dans le choeur, Philippe Valentin, qui maîtrise également fort bien l'art et la technique de l'harmonisation. C'est au piano - une innovation en ce saint lieu - que Philippe a accompagné les choristes. L'instrument avait été mis à disposition de la chorale par la maison Piano-Passion (G. Meyer) de Colmar. Une dernière étoile dans le ciel de cette bien réconfortante soirée, la voix de Christine Schroth-Valentin dans l'incontournable mais tellement belle Douce Nuit avant que les choristes, bissés, n'interprètent une dernière oeuvre, Cloches du soir, comme pour accompagner, à la nuit tombante, les auditeurs ravis dans leurs rêves...
La chorale a terminé le concert avec « Cloches du soir».











