Le taux de chômage continue de décroître en Franche-Comté. Il était de 7,3 % encore, il y a quelques mois. Il n'est plus que de 6,8%, comme l'a révélée Nathalie Oeggerli-Bertin (UDF), rapporteur des dossiers consacrés à l'emploi. Des problèmes demeurent, cependant. Celui, en premier lieu, du chômage structurel et résiduel, qui reste important. Celui des femmes, qui en sont les principales victimes. C'est une des raisons pour laquelle une convention toput à fait exemplaire sera signée jeudi prochain en présence de Nicole Perry, secrétaire d'Etat aux Droits des femmes. Cette convention signée par l'Etat et la Région aura pour objectif de favoriser la réinsertion professionnelle de quelque 800 femmes âgées de moins de 45 ans chez des équipementiers et fournisseurs de premier rang dans l'industrie automobile. Autre priorité, elle concerne les jeunes en situation de grande difficulté en dépit d'une croissance soutenue. On a vu, hier soir, lors d'un débat nourri sur les emplois jeunes, que dans un contexte économique qui change, d'autres réponses sont apportées par la Région, notamment au niveau d'aides à la formation professionnelle, plutôt que des aides sous forme de complément de salaires. Néanmoins, le groupe PS-Verts a déposé une motion demandant demandant le maintien de ces compléments de salaires en faveur des emplois-jeunes. Après le rejet de cette proposition, Jean-François Humbert a repris la balle au bond en présentant un sous-amendement adopté par l'assemblée, à l'exception de 9 élus, qui prévoit le maintien de ce complément de salaires pour les emplois-jeunes recrutés par des associations.











