Le budget primitif 2001 proposé par l'exécutif de gauche du conseil général s'élève à 1 008 182 430 F, soit une hausse de 4,36 % par rapport à l'exercice 2000. C'est l'investissement qui profite de cette forte augmentation puisque ce chapitre progresse de 7,16%, à 398 MF (millions de F), contre 371 MF en 1999. Les dépenses de fonctionnement passent de 594,4 MF à 609,94MF, soit une hausse de 2,61%. En investissement, les crédits de voirie départementale augmentent de 21,42%, dépassant les 200 MF. Parmi ceux-ci, 26MF seront dépensés pour la mise à deux fois deux voies de la RD64 entre Luxeuil et Lure et 40MF pour la même opération sur la RD438 entre Lure et Héricourt. Quelque 66,8MF sont également prévus pour la réalisation d'équipements communaux et intercommunaux, dont 15MF d'aide départementale pour des travaux de voirie communale et 8MF en faveur des bâtiments scolaires. Plus de 45MF permettront d'assurer le remboursement de la dette en capital, le paiement des intérêts, 23,4MF, étant inscrit en section de fonctionnement. Dans ce budget de fonctionnement supérieur à 609MF, le principal poste de dépenses reste l'aide sociale dont le montant global est supérieur à 254MF. Les dépenses de personnel s'élèvent à 90,4MF, soit une progression de 3,48 % par rapport à 2000. Plus de 27MF seront également consacrés à l'entretien de la voirie départementale et 28,2MF (+9%) affectés au Service départemental d'incendie et de secours. A 81,5 MF, les crédits affectés au transports scolaires et collectifs progressent de 4%, la hausse des dépenses d'enseignement n'augmentant que de 0,6%, à 31,82MF. Plus de 19MF seront, par ailleurs, consacrés au développement touristique et culturel (+0,9%), les interventions économiques et agricoles enregistrant une hausse de 10,69 % à 21,8MF. Pour financer ce budget primitif, le rapporteur, Michel Federspiel (divers gauche), conseiller général et maire de Lure, a proposé à l'assemblée départementale de recourir à un emprunt de 100MF. Les recettes fiscales, estimées à 413MF, devraient enregistrer une progression de 2 % par rapport à l'année 2000, sans que cela entraîne une augmentation des impôts pour les Haut-Saônois. Sur la base de ces propositions, les élus départementaux vont plancher dans les différentes commissions pour, éventuellement, amender ce budget primitif. Ils se retrouveront en session pleinière le jeudi 21 et le vendredi 22 décembre. C'est à ces dates que, théoriquement, le document final devrait être adopté.











