Le maire de Belfort, Jackie Drouet et les représentants des différents services de l'Etat concernés ont signé hier soir le premier contrat éducatif local de la Cité du Lion. Le dispositif créé en juillet 1998 par une circulaire vise, selon Bernard Januel, l'inspecteur d'académie du Territoire « à mieux articuler l'enseignement scolaire et l'apprentissage périscolaire dans une logique de meilleure équité sociale ». Le constat est simple : si tous les élèves sont égaux au sein de l'école -ils suivent tous les mêmes cours- il n'en va pas de même hors de l'établissement scolaire. Là l'inégalité l'emporte et les facilités d'accès à la culture et au savoir varient énormément selon les situations. D'où l'idée de ce contrat éducatif local (CEL) censé proposer aux jeunes une fois sortis de l'école un large éventail d'activités coordonnées. Un dispositif qui, pour être viable, nécessite l'implication de tous les acteurs concernés de près ou de loin par l'éducation et la mise en commun de tous leurs moyens financiers et humains. Hier soir les différents partenaires ont donc signé un contrat-cadre. Sept objectifs sont visés : améliorer les résultats scolaires, apprendre la vie en collectivité et la citoyenneté, apprendre à communiquer, à maîtriser son corps, développer la curiosité, la créativité, les aptitudes logiques et l'esprit scientifique. Reste maintenant à mettre en pratique le dispositif. Un travail de longue haleine : la mise en place devrait prendre, en effet, au moins six ans, quartier par quartier. En commençant par les Résidences.
Le maire de Belfort et les représentants des services de l'Etat concernés ont signé, hier, le premier contrat éducatif local.
Céline Mazeau











