Environ 150 à 200 personnes, des maîtres avec leur chien, de toutes races, des éleveurs, des sympathisants, des membres de sociétés canines, venus d'Alsace, de Basse-Normandie, des Bouches du Rhône ainsi que d'Allemagne se sont rassemblés, hier, à 11 h devant le Parlement européen à Strasbourg, pour réhabiliter dans l'opinion publique des chiens, classés en première ou deuxième catégorie, visés par la loi du 6 janvier dernier. « J'ai fait le Tour de France à pied avec Aïka, mon rottweiler pour montrer que ce chien n'était pas agressif » a expliqué Laurent Boiscommun, un habitant de Brumath qui a fondé une association internationale pour réfléchir aux nouvelles législations européennes et faire de nouvelles propositions, autres que la « discrimination raciale ».











