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  • Renault avec caradisiac

Renault est entré à hauteur d'un tiers dans le capital de la start-up Caradisiac, qui devrait mettre en vente sur l'internet à partir du 28 septembre quelque 10.000 voitures d'occasion de toutes marques, a rapporté lundi Le Parisien. Selon son site qui se limite pour le moment à une page d'accueil, Caradisiac.com sera ouvert au public le 28 septembre, à la veille du Mondial de l'automobile (30 septembre au 15 octobre à Paris).

Caradisiac, société au capital de 100 MF, a été créée par un jeune énarque et ancien cadre de la direction financière de Renault, Cédric Bannel, qui voulait faire entrer dans son capital une grande marque automobile et s'est tout naturellement tourné vers son ancien employeur, a précisé le quotidien.

  • Altavista débauche

Le moteur de recherche américain AltaVista a annoncé vendredi qu'il supprimait un quart de ses effectifs pour sortir rapidement du rouge et se recentrer sur son activité principale, faciliter la recherche sur internet, selon un communiqué de la société.
Plus de 200 employés sont concernés par les suppressions d'emploi.
Le moteur de recherche a également annoncé une série d'investissements pour se renforcer dans ce
domaine, où il est l'un des leaders mondiaux et où il considère pouvoir réaliser les marges et la croissance les plus fortes.
AltaVista veut notamment introduire, le premier, une technologie de recherche de troisième génération, s'étendre à plus de 35 pays lors de l'exercice en cours, mais aussi améliorer la rentabilité de ses pages en offrant des services de marketing à des fournisseurs de contenu.

Haut débit: l'Etat prudent

Un rapport remis mardi au secrétariat d'Etat à l'Industrie précise que l'Etat ne pourra se substituer aux investisseurs privés pour le développement en France de l'internet à haut débit, mais devra jouer un rôle notamment de régulation, afin d'empêcher l'apparition d'une "fracture numérique".

"Aujourd'hui, si l'investissement privé ne vient pas, il n'y aura pas de haut débit sur l'ensemble du territoire mais sur 25 ou, au mieux, 50 zones", a déclaré l'auteur de ce rapport, Jean-Charles Bourdier, remettant au secrétaire d'Etat Christian Pierret les 43 propositions issues de ses travaux. "Nous avons fait des propositions pour que l'Etat et les collectivités locales puissent mettre en place une logique d'investissement, pour que les investisseurs viennent nombreux et dans une logique de concurrence", a-t-il ajouté.
Le rapport Bourdier insiste sur la nécessité "d'agir vite" pour le développement du haut débit en France. Il énumère 43 propositions appelant notamment l'Etat à "montrer l'exemple" et "pratiquer une politique volontariste d'équipement dans les services publics" avec l'objectif d'une "couverture géographique totale du territoire". Il préconise également "l'harmonisation des règlementations pour les réseaux de télécommunications et les réseaux câblés" dont certains textes "sont aujourd'hui obsolètes", en vue d'établir "les règles d'une saine concurrence". Le rapport Bourdier appelle par ailleurs à une modification de la loi Voynet sur l'aménagement du territoire pour "supprimer l'obligation d'amortissement à 8 ans des installations des collectivités territoriales" en matière de hauts débits. L'Etat doit par ailleurs "favoriser l'accès aux hauts débits pour les PME".


Lumière multimédia
pour les non-voyants

Les non-voyants sont désormais sortis des "ténèbres du moyen-âge" de la communication, grâce au multimédia, même si, affirment-ils, bien des sites leur demeurent encore inaccessibles (rappelons qu'une version vocale du journal "L'Alsace" a été spécialement conçue pour les non-voyants en 1994 et qu'elle est disponible en ligne depuis le mois de juin).
L'Association HandiCaPZéro a ouvert un site fournissant des données lisibles en braille à l'occasion de l'ouverture des Jeux olympiques (www.handicapzero.org), dont les organisateurs australiens ont été contraints, à la suite d'une plainte d'un jeune aveugle, de modifier leur site officiel pour le rendre accessible aux non-voyants.
Les informations et résultats de Sydney seront mis à disposition des aveugles et mal voyants --quelque 1,5 million de personnes en France-- pour qui, affirme l'association, "surfer sur le web n'est pas sans embûches, très peu de sites leur proposant une navigation accessible" notamment sur un clavier en braille.
Un sondage, réalisé l'année dernière sur un échantillon de 471 personnes, laisse apparaître que 53 % de non ou mal voyants disposent d'un matériel adapté, dont 55 % sont équipés d'une plage braille et 41 % d'une synthèse vocale.
Selon HandiCaPzéro, 95 % des sites ne sont pas accessibles aux non-voyants.
L'association mise toutefois sur les effets de la circulaire de Lionel Jospin, du 12 octobre dernier, qui semble "devoir favoriser l'accès des déficients visuels à l'ensemble des supports numérisés".
Non-voyant depuis l'âge de 7 ans, Julien Prunet, 27 ans, assure chaque matin une chronique sur France-Infos. Il se réjouit par avance de la création, le mois prochain, du premier portail internet à destination des non-voyants, à l'initiative de plusieurs associations représentant le handicap visuel en France, dont la Fédération des aveugles de France.
Avant de devenir internaute, il pouvait s'informer au travers de "100 % de la radio, de 50% de la télévision et de 10 % de la presse écrite" qui ne propose rien en braille, mais dont il pouvait se faire lire des extraits.
Julien Prunet estime que l'internet constitue "un énorme progrès, aussi important que l'invention du braille. Nous avons l'impression d'appartenir à une communauté". Il a accès aux agences de presse, aux journaux et radios du monde entier, mais il déplore de se heurter à des logos et graphismes que l'interface braille ne reconnaît pas.
Il a consacré à son équipement professionnel une somme avoisinant 100.000 francs. La plage braille, permettant à l'aveugle de lire comme un écolier avec l'aide de son doigt, est mise en vente entre 35.000 et 100.000 francs.


  • Recrutement en ligne et déontologie

Trois sites de recrutement en ligne se sont associés pour créer une charte qui établit des règles de fonctionnement et d'éthique. Pour promouvoir cette charte, ces trois sites Jobpilot.fr, Monster.fr et Newmonday.fr se sont regroupés au sein de l'Association des professionnels pour la promotion de l'emploi sur internet (APPEI), dont le site est accessible à partir de ce vendredi. Cette charte "est un label de qualité pour le métier", ont expliqué ses promoteurs, ajoutant que "les membres inscrits qui ne respectent pas le code de conduite seront exclus".  Elle exige des recruteurs que leurs annonces sur les sites soient bien réelles, que leurs coordonnées soient connues et qu'ils s'engagent, auprès des sites membres de l'APPEI, à publier leurs offres en conformité avec le code du travail.
Concernant les CV, les informations sur les candidats doivent être en conformité avec la loi Informatique et libertés. "L'identité des candidats n'est dévoilée auprès de l'employeur que si le candidat le désire", a précisé un des fondateurs de l'association, expliquant que cela permettait à un candidat déjà en poste dans une entreprise de ne pas être répéré par son patron. Vis-à-vis des recruteurs, la charte s'engage, entre autres, à leur transmettre "les chiffres concernant les pages vues et le nombre de connexions" et à leur indiquer clairement la provenance des CV.

  • Soutien aux otages

Il reste encore plusieurs otages détenus dans l'île de Jolo: le site internet mis en place pour soutenir les otages est donc toujours d'actualité.

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