Eunice Barber, dont la préparation olympique a été perturbée par une blessure et un problème relationnel, s'est offert un petit bol d'air en passant la journée d'hier en compagnie du président de son club de Reims, venu l'encourager avant l'heptathlon de Sydney. « Elle a travaillé seule la condition physique dans la matinée puis a passé le reste de la journée avec le président et quelques autres amis rémois qui la connaissent depuis des années », a indiqué Richard Descoux, le directeur technique national (DTN) depuis la base de Narrabeen. Barber, en froid avec son entraîneur François Pépin, s'était déjà réjouie la veille de l'arrivée de Claude Monod, l'entraîneur de sa période champenoise, et du décathlonien Sébastien Levicq que le DTN décrit « comme un grand frère » pour la championne du monde. « C'est excellent pour la replacer dans un climat de confiance, estimait Descoux. Ce n'est pas forcément un retour en arrière. Il faut assumer les choses». Arrivée à Sydney diminuée par une douleur à une cuisse, Barber a reçu des soins quotidiens, se prêtant même à quelques séances d'acupuncture. Autre ombre au tableau et non des moindres, elle a évité toute discussion avec son entraîneur.
Après une journée passée auprès de ses proches amis rémois, voilà Eunice Barber replacée, depuis hier, dans un agréable climat de confiance. Richard Descoux s'en réjouit.
AFP











