Lorsque certaines sous-préfectures d'outre-Vosges ont appelé lhier es négociants ou les grandes surfaces pour tenter de réquisitionner du carburant, comme elles en ont le pouvoir, elles se sont vu répondre qu'il était trop tard : les pompes étaient déjà à sec. Aucune mesure de réquisition, de rationnement ou d'urgence n'a d'ailleurs été prise à la préfecture du Bas-Rhin, hier soir. On estime que la vie économique n'est perturbée qu'après une dizaine de jours de blocus. Comme ce n'est pas l'hiver, la situation n'a rien de dramatique. Cette pénurie inquiète par contre les autocaristes, car ils risquent de ne pas pouvoir assurer le transport des élèves qui reprennent le chemin des écoles aujourd'hui faute de carburant.











